chapitre 1

chapitre 1
Un passé...
Un destin...
Une vie...


POURQUOI MOI???


...un passé
...un destin
...une vie



La pluie tombe à torrent. Mes jambes me font mal. Je marche malgrès le froid, malgrès mon chagrin.
J
'ai mal...je ne sais plus qui je suis!

flash back


...: Blandine,
tu sera toujours dans mon coeur. Je sens que mes dernière force s'épuisent. Dis à mon frêre; ton père, que je l'aime et que je pense à lui. dis lui qu'il peut être fier de sa fille.
moi: merci tonto
n.

So
n visage palit. Son corps se refroidit...il me fallut au moins cinq minutes pour me rendre compte qu'il était mort.

moi:NOOOO
NNNN!!!
ma mère: ma chérie, c'est mieux ainsi! Il soufrait tandit que maintenant il repose en paix!
moi: NOOONNNNN!!!

Je partit. Je
courait le plus vite possible pour oublier ma peine...


fin du flash back



Je ne m'arrétait pas malgrès mes jambes qui me faisaient soufrir.
S
ans savoir pourquoi, une chanson me vient à l'esprit:



Zum ersten mal alleine
In unser
em Versteck
I
ch seh noch unsre Namen an der Wand
Und wisch sie wieder weg
Ich wür
d dir alles anvertrauen
warum bi
st du abgehauen
Ko
mm zurück
Nimm m
ich mit

Komm und
Rette mich
Ich v
erbrenne innerlich
Komm und rette
mich
Ich schaffs
nicht ohne dich
Komm und rette mich
Rette mich
Rette mich

Unsre
Träume warn gelogen
Und keine Tr
äne echt
Sag das
dass nicht wahr ist
Sag mir jetzt

Vi
elleicht hörst du irgendwo
Mei
n SOS im Radio
H
örst du mich
Hörs
t du mich nicht

Komm und Rette mich
I
ch verbrenne innerlich
Komm
und rette mich
Ic
h schaffs nicht ohne dich
Komm un
d rette mich
Re
tte mich
Dich und
mich
Dich und mi
ch
Di
ch und mich

Ich seh noch u
nsre Namen
Und w
isch sie wieder weg
Unsr
e Träume warn gelogen
Und
keine Träne echt
Hörst du mich
Hörst du mich nicht

Komm und ret
te mich
Rette mich

Komm und Ret
te mich
Ic
h verbrenne innerlich
K
omm und rette mich
Ich schaffs nic
ht ohne dich
Kom
m und rette mich
Rette mich

Rett
e mich
Rette mich

Rette mich

J'avais du l'entendre à la radio. Je la trouvait très belle comme chanson et en plus elle va bien avec mon état d'esprit du moment.(c'est-à-dire dépri!) Ma tête se mi à tourner, des point noir dansèrent pendant un moment puis tout devint noir...

мσ
и αи¢ιєииє fι¢:
xXx-fic-TH-18-xXx








~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~Chapitre 2~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~




Un passé...


...douloureux



Il y a 3 ans...

Nous sommes le
15 février et c'est mon anniversaire . Je suis trop contente parce qu'aujourd'hui toute ma famille est réunie...ou presque. Il manque un de mes oncle qui vient de mourir. Je ne l'ai jamais vu mais quand j'ai appris sa mort je n'ai pas pu m'empêcher de pleurer et même mon père, qui ne pouvait pas le saquer à pleuré.

Pendant cette fête, to
ut le monde essaie d'oublier ses ennuis pour moi...mais moi je souris sans oublier, je n'oublis jamais, je peut rire mais au fond de moi être triste...

Au
jourd'hui...

Nous sommes le 21
janvier, hier j'ai appris la mort de mon oncle, le seul qui me comprenait, le seul qui savait si j'allais bien ou pas...à 15 ans c'est toujours dur d'apprendre la mort d'un être cher(en vérité j'en est 13)
Il était t
oujours près de moi à me faire rire, à me distraire. Les seules choses qui me restent de lui sont des souvenirs. Des souvenirs agréables, quand mes parents s'entendaient encore...


Je m
e relevait difficilement . J'ai du avoir un malaise mais c'est pas étonnant car je n'ai rien mangé depuis hier. J'allume mon portable et je vis que j'avais 30 appels manqués. C'était ma mère, elle avait pensé à moi. C'est une mère trop sympa que j'ai et des fois je regrette de la faire soufrir en lui répondant mal ou en l'envoyant balader.
Cela fait mintenan
t trois ans que mes parents s'engueulent tous les jous mais revenont à nos moutons.

Il fait un peu moin
s froid. Il est 7heures du mat. Je rentre enfin chez moi. Je sais déjà ce qui va m'attendre : une série d'engueulades et de punitions puis mes parents vont encore se disputer.
Je prends
mon courage à deux mains et je toque. C'est ma mère qui m'ouvre.
Ma mère : T'ES ENFIN LA
!!! TU N'IMAGINE MEME PAS COMMENT TU NOUS A FAIS PEUR !!!
Moi
: Je sais désolé.
Ma mère : NON TU
NE SAIS PAS !!!

Je m'enferm
a dans ma chambre. J'alluma la radio et entendi « rette mich ». J'écoute jusqu'à la fin et j'entend le présentateur dire quec'est de Tokio Hotel. Connais pas. Je décide d'allumer l'ordi pour en savoir plus sur eux.
« Le
groupe Tokio Hotel est constit de 4 jeunes Allemands : les jumeaux Bill et Tom Kaulitz, Georg Listing et Gustav Schäfer.

****Bill Kaulitz (né le 1er s
eptembre 1989 à Leipzig) est le chanteur du groupe. Déjà attiré par la musique, il commence à composer des chansons vers l'âge de 6 ans. Sept ans plus tard, il participe à StarSearch (version allemande de La nouvelle Star) dans lequel il finit en finale, où il perd. Récemment il a doublé la voix allemande de Arthur, dans « Arthur und die Minimoys » (« Arthur et les Minimoys » en francais) de Luc Besson en compagnie de Nena.

***
*Tom Kaulitz est le frère jumeau de Bill.Il occupe la place de guitariste dans le groupe et compose quelques morceaux de musique de Tokio Hotel avec son frère Bill qui est le compositeur et leader du groupe. Sa passion pour la guitare lui a été transmise par son beau-père, lui-même guitariste (il possède actuellement plus de 14 guitares).

****Gustav Schäfer (né le 8
septembre 1988 à Magdeburg) le batteur du groupe. Attiré par la musique très jeune par son père fan de Eric Clapton et Genesis. Il a commencé à apprendre la batterie à l'âge de 5 ans en conservatoire de musique.

***
*Georg Listing (né le 31 mars 1987à Halle), le bassiste, est le plus âgé des quatre. Il a commencé à apprendre la basse à l'âge de 13 ans dans le même conservatoire de musique que Gustav qu'il rencontrera quelques années plus tard.

Puis je
vis la photo des membres du groupe et...oh putin qu'ils sont beaux !!!Le choc...je suis conquise par leur physique (qui ne le serait pas...) mais surtout par leur musique qui nous touche au plus profond de mon âme.
Ma mère :
BLANDINE VIENT VOIR DEUX SECONDES !
Putin qu'est-ce qu'elle m
e veut celle-là encore ?


ν
α-т-єℓℓє ℓα ρυиιя ؟ℓυι αииσи¢єя qυ'єℓℓє ∂ινσяѕє ؟συ тσυт ѕιмρℓємєит ℓ'єиgυєυℓєя ?
ℓα ѕυιтє ∂αиѕ
(αℓℓєz σи να ∂ιяє...)70¢σмѕ
вѕ
χ ℓé gєиѕ!!!


мα ¢нαиѕσи ∂υ мσм
єит:
30 seconds to mars-the kill

# Posté le samedi 15 septembre 2007 07:32

Modifié le mardi 18 septembre 2007 10:13

chapitre 3

chapitre 3
incomprise...
...je le suis



Ma mère : Bon sa ne peut plus continuer comme ça. Il va falloir que tu te responsabilise un peu !
Je les regarda d'u
n air surpris. Je ne comprenais pas : ils me demandaient de me responsabiliser alors que mon oncle venait de mourir !

Ma mère : Ce n'est pas tout, on a décidé d'adopter une jeune fille qui a perdu ses parents, considèrent la mintenant comme ta s½ur, elle arrive ce soir.
Moi :
C'est que je ne vous suffit plus ? Vous ne m'aimez plus ? Vous vous engueulez tout le temps et en plus vous adoptez quelqu'un !
Ma mère :
Elle a ton âge et...
Ell
e n'eut pas le temps de finir j'avais claqué la porte.

C'est du déli
re ! Ils veulent adopter un enfant alors qu'ils s'engueulent tout le temps ! Ils on pété un cable !
Je me demande co
mment elle sera la fille...(j'espère que c'est pas une pouf parce que j'ai horreur de ça !!!)
BOOUUUMMMM.
..
Moi : A
ÏLLEUH !!!(en gueulant bien fort comme j'ai l'habitude de le faire)T'aurais pas pu faire attention !
... :Désolé.
C'
était un gars assez grand (1 mètre 80 environ...) plutôt mince avec des lunette de soleil (il pleut !) et un capuche qui lui recouvre la tête.
Moi : Tu peux
pas regarder ou tu vas ? tu m'as traumatisé à vie !
...(en haussant les so
urcils) : Je l'avais remarqué mais tu peux pas être un peu plus discrette stp ?
Moi (en gueu
lant encore plus fort) : POURQUOI ???
... :Ba
on va se faire remarquer !
Moi : ET ALORS ON S
'EN FOUT !!!
... : Non
pas moi...
Un flot de f
ans l'avait assallit en crian :
« WHOUAHHH BILL
KAULITZ !!!JE T'AIME !!! »
Moi : T'es Bill ka
ulitz ! Oups désolé !
I
l n'avait pas du m'entendre car il courait pour échapper aux groupies.

Le pauvre...je suis
conne aussi mais bon je ne pouvais pas le savoir.
Je vais rentrer à la maison car je vais encore (et toujours !) me faire engueuler !
Ma mè
re : Tu étais où ?
Moi
: ...
Ma mère : Tu nous
fait la gueule parce qu'on t'a di qu'on allait adopter une fille ? Ce n'est pas pour autant qu'on t'aime plus...
Mo
i : C'est ça ouais !
Ma
mère : C'est juste qu'elle nous faisait pitier et puis voila ça ne s'explique pas ! D'ailleur elle arrive dans 2 heures à peu près...
Moi
:ET BEN IL ETAIT TEMPS QU'ON ME LE DISE !!!!Je vous déteste !!!
Ma mè
re :Blandine...

Je m'e
nferma dans ma chambre et me jetta sur mon lit et cria toute ma rage dans mon oreiller. Je pleurais...pleurais...


3 heures plus tard
DRII
NNNGGGG (bruit admirablement imité de la sonnette !)
Moi (ave
c une voix de droguée même si je ne le suis pas) : Je vais ouvrir...
J'ouvre l
a porte et une jeune fille se tient devant moi. On se relooke pendant au moins 5 minutes et je lui dit enfin :
Moi (
le super mot qui déchire) : Bonjours...
L
a fille : Bonjours je suis bien chez les ****** ?
M
oi : Ouais qu'est-ce tu veux ?
La fille : B
ah...
Ma mère : Bonjours m
a chérie, entre !
Mes
yeux s'embuèrent de larmes. Je bouscula la fille et sortit de la maison pour courir, partir, fuir, mourir...loin...loin de tout...



ρѕ : ℓ
α ρяσ¢é∂υя ∂'α∂σρтισи єѕт υиє ρυяє ιиνєитισи !







~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~Chapitre 4~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~






Une goutte...
Une marre...
J'ai mal...
...du sang
...des larmes
...du désespoir
Douleur...
Mort...
Rage...
...pleurs
...injustice
...jalousie

MAIS QUI SUIS-JE ?
JE NE ME RECONNAIS PLUS !!!



Je courais à en perdre haleine. Tout-à-coup je fus arrêtée dans ma course.
.
.. : Je t'ai artée à temps !!!
Moi :
Ah Bill c'est toi ! tu m'as fait peur !
Bill
: Pourquoi tu pleures ?
M
oi : Pour des choses et d'autres...
Bill :
Tu ne veux pas me le dire ?
M
oi (changeant complétement de conversation) : Je peux avoir un autaugraphe ?
Bill
: Oui...
Moi : Bon ba je vais y aller !
Bill
: Attends...

Tr
op tard j'étais partie.
Je mets mes mains dans mes poches et sens quelque chose de froid . Je le retire et vois que c'est un canif. Un sourir se dessina au coin de mes lèvres. Je vais jusqu'au jardin municipal. Je m'assois, sors mon canif de ma poche et, d'un geste assuré, metranche les veines.

Sa fai
t mal...

Du sa
ng goutte...

P
etit à petit, une petite flaque se forme au creux de ma paume...

C
'est bisard comme ça fait du bien de se faire mal...

Je lè
ve la tête et je la vois elle...

C'est
la dernière chose que je vis avant de sombrer dans l'inconscience...




~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~Chapitre 4, suite~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~






Rêves lointains...
...d'espoir




... : Blandine
Une
voix se fit entendre. Elle disait mon prénom.
... :Bla
ndine
J'éssaya d'ém
erger de mes rêves. J'ouvrit un ½il, puis l'autre . La lumière m'aveugla. Je les ferma aussitôt.
J'entendit u
ne voix dire :
...
: Elle s'est réveillée !!! ELLE S'EST REVEILEE !!!
Je
grogna.
... : Ma c
hérie ! Comment vas-tu ?
C'était ma m
ère.
Moi : J'suis où ?
Ma mère : A l
'hôpital.
Je reten
ta d'ouvrir les yeux et là la lumière ne m'aveuglait pas. Je fit le tour de la chambre, détaillant chaques personnes.
Je connai
ssais tout le monde sauf une personne. Une jeune fille de mon âge environ. Elle avait les yeux triste qui témoignaient une grande soufrance.
Moi :
Qui es-tu ?
Ma mè
re : Ta nouvelle s½ur...
Moi
: T'es mal tombée...en fait t'aurais pas pu trouver pire : des parents qui s'engueulent à longueur de journées, une fille sucidaire et j'ai pas encore fait le tour sinon a part ça je te souhaite la bienvenue !
Mon ton était
ironique.
Moi : C'éta
it toi que j'ai vu avant de m'évanouir ?
La fille :
Oui.
Moi : Pourquoi t
u ne m'a pas laissé mourir ? J'en avait tellement besoin...
La fille : J'
ai vu trop de gens mourir pour voir une personne en plus mourir !
Moi : M
oi aussi, et c'est pour ça que je voulait mettre fin à ma vie...et pour d'autres raisons aussi...
Ma mère : V
oyons tu ne sais pas de quoi tu parles !
Moi : Si maman
, si je sais...ma vie n'est rien et ne sera jamais quelque chose. Tout le monde s'en fout de moi !
Ma mère :
Mais moi je t'aime et ton père aussi t'aime !
Moi : On
dirait pas...
Je f
erma les yeux. Une larme coula le long de ma joue, puis deux...je pleurais. Je pleurais ma pauvre vie sans intérêt, je pleurais tout mes malheurs...
Ma mè
re : Ma chérie, je sais que c'est dur tout ce que tu as vécu jusque là mais il faut regarder en face, sans pour autant oublier. Tu n'imagine même pas le mal que tu nous as fait en te faisant ça. Tu nous as fait si peur...
Pour la première fois depuis des jours je lui souris. Oui, j'avais du lui faire du mal, c'était certain. Mon père comme ma mère avaient du soufrir à cause de moi, mais qu'y puis-je ?
Je
me tourna vers la fille.
Moi : Comme
nt t'appelle-tu ?
La f
ille : Je m'appelle...



αℓσяѕ ¢є ¢
нαριтяє ؟؟؟νσυѕ ℓ'αιмєz ؟؟؟
80 ¢σмѕ ρ
συя ℓα ѕυιтє
вѕχ
é gєи
«3



ρтιт ¢
συρ ∂є ρυв ρσυя υиє fι¢ ѕυρєя вιєи єт σяιgιиαℓє α иє ρα мαикєя!!!
=====>
x-sombrefic-x<=====


# Posté le dimanche 16 septembre 2007 12:52

Modifié le mardi 18 septembre 2007 10:17

chapitre 5

chapitre 5
L'amour m'a sauvée...



La fille : Je m'appelle Cyndie.
Moi : Tu dois sureme
nt connaître mon prénom...
Cyndie : Oui.
Moi : Bon
ba je vais m'habiller.
Cyn
die : Tu veux que je t'attende dehors ?
Moi : Tu pe
ux rester on est entre filles.
Mon père : Je rentre
à la maison avec ta mère.

J'
attendis que la porte se referme pour me lever du lit et m'habiller.
Cyn
die : Je pense que je ne suis pas la bienvenue...
Mo
i : C'est pas de ta faute mais c'est dure d'apprendre ça.
Cyndie : Tu m'as d
it que tu avais voulu te sucider pour des choses et d'autres ? Pourquoi ? Tu peux tout me dire je te comprend 5/5.
moi (j'avais
fini de m'habiller) : Mais qu'est-ce que cela peut te foutre ?
Je parti en cl
aquant la porte (et ouais c'est une habitude chez moi),la laissant toute seule dans la chambre d'hôpital. Elle décida de me courir après.
Moi : Lache-moi
!
Cyndie : At
tend ! Qu'est-ce que j'ai dit de mal ?
Moi : Le fait
que tu sois là c'est déjà mal !
Elle
s'arrêta de courir. Elle me regardait d'un regard plein de soufrance, puis elle me dit :
Cyndie : Si t
u crois que j'ai choisi d'être là, et ben tu te trompe. On m'a dit que du jour au lendemain je devaits quitter un orphelina où j'avais toutes mes amies pour aller dans une nouvelle famille. J'ai pensé qu'en arrivant ici, je trouverais l'amour d'une mère, d'un père et d'une s½ur, mais je me suis trompée. Pas totalement à vrai dire mais je me suis trompée sur toi ! Quand tu es partie, le jour de mon arrivée, d'un côté j'ai compris ta réaction, d'un autre côté je me suis dit, ça commence mal. Et j'avais raison. Mais je ne pensais pas que j'aurais une s½ur égoïste qui ne pense qu'à ses malheurs !!!
Moi : Tu vie
ns tout perturber : mes rêves, mes espoirs tout !!! Et en plus tu veux que je fasse comme si de rien était !
Cyndie : Je ne te d
emande pas ça, je te demande juste de m'accepter et de comprendre que ce n'est pas de ma faute tout ça !
M
oi : ...
Cyndie : Sois
une s½ur pour moi !
Moi :
JAMAIS, TU M'ENTENDS, JAMAIS !!!

Et je la laissa
là, en plant, en train de pleurer.

Je m'assis sur
un banc.
La vie était si d
ure avec moi...ou bien était-ce moi qui était dure avec elle ?
Et Cyndie, de
quoi se mellait-elle ?
El
le avait juste voulu être gentille avec moi après tout mais le fait qu'elle soit là, me faisait mal...
Je regarda mon poignet qu
i était bandé. Comment ai-je pu en arriver là ?
Par
quel moyen ? Par la faute de qui ?
C'est peut-être
aussi de ma faute. Je me déteste, je déteste tout le monde. Je déteste la vie tout simplement. Pourquoi suis-je née ? Sinon pour emmerder le monde ? Mais je n'ai jamais voulu naître pourtant...
La vie m'a
tellement fait souffrir jusqu'à présent...la mort aurait été pour moi une délivrance !
Pourtant, pour
d'autre, la vie est tout...
Pour moi quelle différe
nce entre la vie et la mort ?
Quand mon oncle est m
ort, ce fut une délivrance pour lui...la vie ne l'avait pas gaté.
Pour
quoi la mort ne serait pas une délivrance pour moi aussi ?

Je leva les yeux. La nui
t commençait à tomber.

Les secondes défilèrent, puis les minutes, puis les heures...
Mes paupières s
'alourdirent, mais tout-à-coup, un cri retentit dans la nuit.



ρѕ : ∂αиѕ
ℓα яéαℓιтé נє ℓ'α∂σяє ¢уи∂ιє αιиѕι qυє мαтнιℓ∂є, єνα єт αℓєχια !!!
вѕχ ℓé fιℓℓє
ѕ נє νѕ α∂σяє !!!
νσтяє
αмιє , נ'єѕρèяє, ρσυя тσυנσυяѕ !!!«3


му вℓσg ρєяѕσ:
music-mylife





~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~Chapitre 6~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~





L'amour m'a tué...



J'accourus vers là où j'entendait le cri. C'était Cyndie. Elle pleurait et criait en même temps. Elle était allongée par terre.
Moi : Qu'est-ce qu'il s
'est passé ?
Cyndie : Y'a...
M
oi : AAAAHHHHH mon Dieu !!!
Se
s bras étaient recouvert d'éraflures et de bleus. Une de ses plaies saignait abondamment.
Moi
: Je te transporte jusqu'à la maison. Elle est à même pas cent mètre.
Cyndie : Oui...

Elle n'avait plus la force de
parler. Il aurait été si facile de la laisser la pour me venger. Mais je n'en avais pas la force, pas le courage.
Quan
d je rentra dans la maison, mon père accourut, suivit de ma mère. Ils me regardaient, abasourdis.
Ma mère ferma les yeu
x. Mon père pris Cyndie et l'allongea sur le divan pendant que ma mère appelait l'hôpital.
Ma mère : Les secours vont bi
entôt arriver...
Moi : J'espèr
e bien...
Mon père me regarda
bizarrement.
Mon père : J'ai
une fille qui sort de l'hôpital et l'autre qui y rentre. Que ce passe-t-il ?

Il fallait q
ue je m'y habitue. Elle était leur fille au nom de la loi. Mais dans leur c½ur ? M'avait-elle remplacée ou pas ?
Je tour
na la tête vers Cyndie. Ses longs et beaux cheveux bouclés descendaient en cascade le long de son visage fin et pale. Ses cheveux noirs tranchaient avec son teint plutôt blanc, mais cela ne choquait pas, ça la mettait même en valeur. Son visage avait une expression douce, même dans la peur et dans la tristesse. C'était le genre de personne avec qui on peut ce confier sans problème. Elle portait une mitaine. Je lui enleva car j'avais peur qu'avec les fibres du tissus les blessures s'infectent.
Les s
ecours arrivèrent enfin et prirent Cyndie qui était inconsciente.
Moi : Je vais sortir 2 minute
s, appelez moi quand elle sera réveillée svp.

Je sortis de
la maison et mi la zik à fond. C'était spring nicht de Tokio Hotel.
...: Fan?
Je me ret
ourna. C'était Bill accompagné de Tom.
Moi : Vous êtes malade
s ! Vous m'avez fait trop peur !
Tom : Mais on est là pour ça
!
Moi : Oui je suis fan.
Bill
: La dernière fois que je t'es vue tu pleurais. Tu ne veux toujours pas me dire pourq...
Tom : Tu la connaissait déjà ? Et tu ne me l'a même pas présentée ?
Bill : Pour que tu la
mette dans ton lit ? Merci bien !
Tom : Comme si j'étais comme ça !
Moi : Justement j'ai
bien peur que tu sois comme ça !
Tom : Je suis maltraité, in
compris...
Moi : Si tu savais
ce que c'était d'être incompris, tu ne dirais pas ça !
Tom :
C'était juste pour rire ! C'est bon ! Zen...
Moi : Il y a d
es choses qu'on ne dit pas juste pour rire !
Tom : Mais je d
is ce que je veux putin de merde !!!
Mo
i : NON TU NE DIS PAS CE QUE TU VEUX !!!
Bill : Hum
...c'est pas que je m'ennuie mais ça serait sympa que vous arrêtiez de vous disputer !
Moi
: Mais je ne me dispute pas avec lui je parle juste un petit peu fort ! Nuance...
Bill :
Bon alors est-ce que vous ne pouvez pas arrêtez de parlez un petit peu fort svp ?
Tom : No
n.
Bill (en s'adressant à moi)
: T'es fan depuis longtemps ?
La sonnerie de mon portable r
etentit.
Moi : A
llô ?
... : El
le est à l'hôpital et semble vouloir se réveiller.
Moi :Ok j
'arrive.
Les jumeaux étaient e
n grande conversation et je décida de partir (sans les prévenir bien sur).

J'a
rrivai dans sa chambre...
Mon père et ma
mère étaient penché sur elle et l'appelait doucement. Comme pour moi...je ressentis un pincement au c½ur.
Jalousie ?
Tr
istesse ?
Ou sentiment
de perdre petit à petit ce que l'on a de plus cher au monde ?
Je ne
sais pas...
J'ai peur de savo
ir...
Si peur...
Si peur
...

M
on père : Ah te voilà ! Elle a un peu bougé.
Moi : Ok c
'est cool.
Ma mère : Qu'est-ce qu'i
l y a ?
Moi : Nan rien. To
ut est parfait, tout est magnifique, tout va bien !
Mon père
: Comme tu veux...

Cyndie se ré
veilla enfin. Elle tourna la tête vers moi. Elle me scruta, me détailla. Elle me sourit faiblement mais moi je me contenta de la regarder froidement.

Une pensée...

...d'amour

Une autre...

...de haine


La vie ...

...la mort

Quelle importance ?






Voilou ze suite !!!
Vous la trouvé cmt ???
Bien...nulle...
Dite le moi !
80 coms pour la suite
Bsx
<



my sky music (allez-y svp!!!):
iIchiIII

# Posté le jeudi 20 septembre 2007 10:29

Modifié le samedi 22 septembre 2007 10:45

chapitre6

chapitre6
Je tourna la tête. Je regardais dans le vide.
Cynd
ie : Merci.
Moi : Ya pas d
e quoi...
Un silence s'in
stalla dans la pièce.


I
nsoutenable...

...il l'était.


Moi : Cyndie...
Cy
ndie : Oui...
Moi : Je...

Une
infermière toqua à la porte et entra.
L'inferm
ière : Cyndie, tu vas pouvoir sortir de l'hôpital.
Ma m
ère : Bon, on va préparer ses affaires et on va y aller.


On sortit de
l'hôpital. La maison n'était pas très loin.
J'ouvri
s la porte. Un curieux pressentiment me poussa à regarder dans la cuisine, et là...


Et là...



Et l
à...(suspens)



Et là, l
es murs étaient recouverts de sang.
Des inscription
s étaient marquées sur le derière de la porte :


« Le sang à coulé et continura de couler. Prend garde...je te surveille. Je sais où tu es, ce que tu fais...si tu ne veux pas que ton sang macule les murs de ta maison rendez vous au coin de ta rue à 10 heures précises. Si tu ne viens pas tu en subiras les concéquences... »



Ce f
us comme une décharge électrique que je ressus. Que faire ?
Cyndie (en entr
ant) : Eh Blandine, qu'est-ce que tu voulais me dir...
Elle se stopp
a net en voyant l'état de la pièce. Elle me regarda sans comprendre. Son visage devint pâle...
Moi : Que
c'est-il passé ?
Cyndie : Je ne
sais pas...
Moi : Q
ue c'est-il passé l'autre soir ?
Cyndie : Un homme
m'a demandé qui j'étais. Je lui ai dit que cela ne le regardait pas. Il m'a pris violemment le bras, et à commencé à me frapper. J'ai crier. Il m'a redemandé qui j'étais mais comme je ne lui est pas répondu, il a commencé à me trainer par terre. Je lui est finalement dis mon prénom. Il m'a demandé mon nom. Je ne voulait pas lui dire mais je sentais que si je m'opposait à lui, il me referrait du mal. Je lui est donc dit. Je lui est aussi demandé pourquoi, et il m'a dit mot pour mot :
«
Tu as souffert, maintenant tu vas soufrir encore plus et tu ne seras pas seule...ta s½ur aussi. »
J'en
ai conclu que ma s½ur, c'était toi.

Elle parrais
sait bouleversée. Moi aussi. On se regarda pendant un moment sans rien dire puis je rompis le silence.
Moi : A l'hôpital, je vo
ulait m'escuser pour ce que je t'ai dit. Je suis désolée.
C
yndie : Tu es pardonnée...
On se serra dans
les bras. Ma mère entra.
Elle nous regarda. Un sourir apparu au coin de ses lèvre puis disparrut. Elle avait vu...

9h30
Je str
esse à mort. Avec Cyndie, on a estimé que le message était pour elle mais qu'il fallait mieux que je l'accompagne.

10h00
Sa yé
. On y est. On est au rendez-vous. Plus précisément, Cyndie y est. Moi je suis un peu à l'écart pour au cas ou ça tournait mal. De ma place je pouvait voir et entendre parfaitement sans être vue.
Il arriv
a... Il portait un sweet à capuche noir avec un jean. Il était habillé normalement et semblait normal mais pourtant...
S
a démarche...
Son attitude...
Tou
t faisait de lui quelqu'un d'inquiétant.
Tout.
Abso
lument TOUT!

Lui:
Je vois que tu es venue à mon rendez-vous! Mais attent.
Il
commençait à ce diriger vers ma cachette.
Il
s'approchait dangereusement.
I
l écarta les branche des buissons qui me recouvraient puis me dit:
lui: J
'avais dit que savais tout ses fait et gestes. Je sais donc que tu es là. SORS!

Il me tira par le bras
puis me chuchota:
lui: Tu a
s eu tors de venir...




qυє να-т-ιℓ ѕє ραѕѕєr؟؟؟
60 ¢σмѕ ρσυя ℓα ѕυιтє
вѕ
χ






blog perso

єт ωé נα∂σяє נσυєя мα ѕα∂ιqυє єи ρℓυѕ ℓα ѕυιтє єѕт ∂éנà é¢яιтє ∂σи¢ α νσυ ℓé ¢σмѕ!!!



# Posté le mercredi 26 septembre 2007 13:21

Modifié le jeudi 27 septembre 2007 11:42

chapitre 8

chapitre 8
Des gouttes de sueur froide coulaient le long de mon dos. Que nous voulait-il ? Je regardai Cyndie. Elle était nerveuse.
Moi : Qu'est-ce que
tu nous veux ?
Lui : Ce n'e
st pas à moi de te le dire.

Une voiture arriva. Quelqu'
un ouvrit la portière et descendit. Il se dirigea vers celui qui me tenait par le bras et commença à lui parler. Je glissa un regard vers Cyndie et je vis qu'elle pleurait.



???



Pourquoi ?

El
le ferma les yeux. Je détourna mon regard et alla le reporter vers les deux hommes.

Ils s'é
taient arrêté de discuter pour nous regarder. Je les regarda dans les yeux. Je lu de la haine.
Pourquoi
?
On nous
força à rentrer dans la voiture.


Une heure p
lus tard.

Lui : Vous êtes arrivées.
Moi : où ?
... (gros
vent)
On
nous fit entrer dans une pièce noire. Il n'y avait aucune fenêtre.
Lui :
Attendez là on revient dans 5 minutes.
Et il ferma la porte à clé.
Je me tourna ve
rs Cyndie que je distingait à peine.
Moi : C'est quoi ce
tte histoire ?
Cyndie :...
M
oi : S'il te plait Cyndie, dis le moi.
Cyndi
e : J'avais 10 ans. J'étais heureuse, j'avais des parents qui m'aimait jusqu'au jour ou je découvris la vérité. Ce n'était pas mes vrais parents, ils m'avaient adoptée. Je leur en ai voulu à mort de ne pas me l'avoir dit. Je mis du temps à accepter cette vérité. Sa à été dur mais j'y suis arrivée. Par hasard, un jour, dans la rue, je rencontra une dame. Quand elle m'a vue, elle a sursauté. Je l'ai regardé bizarrement. Une voiture est arrivée à toute vitesse et j'ai eu juste le temps de me reculer. La femme, elle, n'a pas eu ce réflex et la voiture l'a percutée. Elle a été transportée d'urgence à l'hopital mais n'a pas survécue. Je ne savait pas que je venait de perdre ma mère. Ma vraie...Quand je suis allé lui rendre visite pour la dernière fois, il y avait gars. C'était son neuveu. Il m'a regardé et m'a dit : « Si un jour tu as besoin de moi, appelle moi. » Il m'a passé son numéro de portable puis m'a laissé seule, en tête à tête avec ma mère...Peu de temps après, mes parents adoptif sont morts dans les mêmes conditions. Je reconnaîtrais toujours la marque de la voiture qui les a tous tués, ma mère, ma mère adoptive et mon père adoptif. C'était la même voiture que celle qui nous a emmené. C'est pour ça que j'ai pleuré...
Moi :
désolé...

L'homme entra dan
s la pièce et nous dit qu'on nous attendait.
Moi (en ent
rant) : Qu'est-ce qu'on fait là ?
...
: Je n'ai pas d'explications à vous donner. Vous êtes ici dans une cachette, personne ne doit découvrir notre réseau. Vous allez me demander quel réseau ? C'est tout simple, un anti-TH.
Moi (en l'interrompant) : Mais c'est débil...
... : Pa t
an que ça. Il devienne génant, tout le monde les aiment même un peu de trop je trouve. Partout où on va on entend parler d'eux et c'est chiant. Il faut stopper tout ça. Je paris que ta charmante nouvelle s½ur ne ta pas dit que son cousin était Gustav ? Et toi tu ne lui as pas dit non plus que tu avais rencontré Bill et Tom Kaulitz ?
Mo
i : Et qu'est-ce que ça peut foutre ?
... : Vou
s allez coopérer avec nous ou bien c'est la mort.
Cyndie
: Tu nous fait peur là. Arrête je suis morte de trouille.
Moi :
En fait vous voulez leur faire quoi ?
... : Remmen
ez-les !
Cyndie me regarda, genre,
putin ils sont fous.

Que leur voulait-il au TH ?
Les tu
er ?
J'espère pas...




αℓσ
яѕ νσιℓσυ ℓα ѕυιтє
ρєяѕσ נ'
м ρα тρ мé ℓα¢нєz νσѕ ιмρяєѕѕισи
ѕα уé тσкισ нσтєℓ ¢ ρσ
υя вιєитσ נєи ανé ∂éנà υи ρєυ ραяℓé мé ℓα ѕα να éтяє ∂υ ѕυя ℓσℓ
вσи вα αℓℓєz נє ν
fαιяє мα ѕα∂ιqυє (иιαяк иιαяк ρт∂я)
נє ν νσυѕ ∂є мαи∂єя
60 ¢σмѕ ρσυя ℓα ѕυιтє

єт ρ
ι נє νσυѕ ∂ємαи∂є ∂є ¢ℓιqυєя
==>LA<===

# Posté le samedi 29 septembre 2007 13:45